Malgré des opérations policières répétées, les centres de cyber-arnaques continuent de proliférer au Cambodge. Un rapport récent d'Amnesty International épingle l'inefficacité des autorités locales, affirmant que la majorité des complexes criminels identifiés demeurent opérationnels.
Une complicité présumée des autorités
L'organisation de défense des droits humains dénonce une réponse étatique jugée sélective et tardive. Les enquêteurs suspectent des liens entre les opérateurs des centres et certains membres des forces de l'ordre, facilitant ainsi la survie de ces réseaux. Les victimes, souvent recrutées sous de faux prétextes, subissent des traitements inhumains, incluant des violences graves.
Un fléau d'ampleur mondiale
Le phénomène, qui s'est propagé depuis la pandémie, transforme l'Asie du Sud-Est en un hub mondial de la fraude numérique. Alors que le Cambodge rejette fermement ces accusations, la pression internationale s'accentue, notamment de la part des États-Unis, face aux pertes financières colossales générées par ces organisations criminelles transfrontalières.

