Le gouvernement thaïlandais a officiellement pris la décision de mettre fin au projet pharaonique du « pont terrestre » reliant le golfe de Thaïlande à la mer d'Andaman. Ce chantier titanesque, estimé à 1 000 milliards de bahts, était pourtant présenté comme un levier stratégique majeur pour le commerce international et la logistique régionale.
Une remise en question stratégique
Plusieurs facteurs ont pesé dans cette volte-face gouvernementale. Les experts soulignent des préoccupations persistantes concernant la viabilité économique à long terme, l'impact environnemental irréversible dans les zones côtières concernées, ainsi que des doutes sur l'intérêt réel des investisseurs internationaux face à la complexité logistique de l'ouvrage. Cette décision marque une inflexion notable dans la politique d'infrastructures du pays.
Conséquences économiques
Le renoncement à ce projet soulage les opposants locaux mais force le cabinet ministériel à repenser sa stratégie de connectivité nationale. Plutôt que de miser sur une infrastructure unique aussi coûteuse, les autorités semblent désormais se tourner vers des alternatives plus durables et moins risquées pour soutenir la croissance économique nationale.

